
Parce que les journées qui se passent bien alors que leur départ étaient morose, ne méritent pas de finir dans la prose!
Alors certes, il n’y a aucun rapport entre morose et la prose, mais l’auteur du dimanche que je suis (oui je sais! nous sommes mardi, et alors!! j’écris ce que je veux … en plus je n’aurai pas fini avant demain, et nous serons alors, mercredi), a bien le droit de faire tous les rapprochements qui l’amuse? non?!
En tout cas, moi je m’autorise toutes ces fantaisies, d’autant que demain le mot morose aura repris sa juste place (loin de moi et des personnes que j’aime …) et le mot prose, toute sa magie du quotidien! Donc, ce soir et cette nuit, libérer les fantaisies …
Dans le noir d’une salle sombre et lumineuse,
Dans le jour d’un quotidien imprévu,
Une lumière éclaire d’une rime jamais vu,
La douceur d’une parole tellement flatteuse,
Que les revers et infortunes passées,
Dans leur houleuses et affligeantes histoires,
Ne pourrons espérer dans leurs déboires,
Éclipser, ou réduire le jour rêvé,
Le jour où la douceur de ce regard
Transperçant d’un battement de bleu pur,
Le cœur de cet homme aux souvenirs durs,
Touche enfin son regard perdu, hagard,
Et dans un embrasement attendu,
Découvre la beauté que l’on dit cachée,
Pour la faire briller, enfin dévoilée,
Beauté enivrante, tellement attendue!
Et voilà, c’est tout pour ce soir! En plus je n’ai même pas débordé sur demain!? C’est vraiment une excellente journée.
Souhaitons qu’elle nous ouvre les portes de jours toujours plus rayonnants, toujours plus chaleureux et pourquoi pas, de jours où l’espoir, le désir, le plaisir, la tendresse, la douceur et l’amour s’embraseront d’un feu à renouveler chaque jour un peu plus … mais qu’est ce que je raconte? Heureusement que je suis au coca, sinon on pourrait penser que j’abuse du breuvage des Dieux. Non, je n’ai pas cette excuse, mais alors que cela signifie-t-il? Il va falloir que je creuse et cherche à comprendre
Bonsoir et à tout de suite …